©DS Production_Resilient Foundation 8Bililions
sOS
de Paty D. Ka
Mali (2023, 9’) ❘ Documentaire ❘ VOSTFR Mandingue
SOS parle de l'impact de la déforestation qui est facteur de changement climatique et provoquée par des bûcherons dans la réserve de la boucle du Baoulé. Pour remédier à cela, Oumou Keita, environnementaliste et Directrice Exécutive de JVE-Mali (jeune volontaire de l’environnement), fait une descente dans la réserve pour alerter et sensibiliser les communautés locales. Ces dernières mettent en place des activités de reboisement ainsi que des caravanes de sensibilisation dans les écoles et villages.

©DS Production_Resilient Foundation 8Bililions
Paty D. Ka
Paty KA est une cinéaste malienne engagée, active dans l’écriture, la réalisation et la production. Passionnée de cinéma depuis son enfance, elle a participé à plusieurs formations et résidences qui lui ont permis d’affiner son regard et son approche du storytelling visuel.
Elle a réalisé plusieurs films documentaires, dont SOS (2023), qui aborde des thématiques sociales fortes, et L’Esprit du Djembé (2022), explorant la cohésion sociale à travers la musique. En tant que productrice exécutive, elle a accompagné des œuvres marquantes telles que Transition Armée (2024) d’Ousmane Zoromé Samassekou et Taala (2023) de Ousmane Sarre pour Al Jazeera. Elle a également occupé des postes clés sur de nombreux projets de fiction, notamment en tant que scripte sur le long-métrage Toulaye (2023) de Salimata Tapily et la série Femme en Colère (2023) d'Ibrahim Touré.
Son parcours est jalonné de formations et d’expériences dans le cadre de programmes tels que Resilient Foundation, Kino Bamako, In’Pact Cinéma et l’Association Kilé, où elle a perfectionné ses compétences en écriture, réalisation et production.
Polyglotte, parlant français, bambara, wolof et peulh, elle met son multiculturalisme au service de récits authentiques et puissants.
©Elena Bertuzzi & Laure Chatrefou
sous la jupe des filles
d'Elena Bertuzzi
France métropolitaine, Mayotte, Grande Comore, La Réunion, Zanzibar (2023, 45’) ❘ Documentaire ❘ VOSTFR Shimaore, Kibushi, Anglais, Français
Voyage chorégraphique dans l’océan Indien à partir du mbiwi de Mayotte, à la découverte des danses qui mobilisent le bassin. Loin de se contenter d’être des danses de séduction, elles expriment une puissance sexuelle génératrice d’action dans une dimension collective et sociale.

© Elena Bertuzzi & Laure Chatrefou
Elena Bertuzzi
Elena Bertuzzi est chorégraphe, notatrice Laban et anthropologue. Diplômée du CNSMDP, formée en danse en Italie, en France et aux États-Unis, elle enseigne depuis 1996 l’analyse du mouvement et la cinétographie Laban à l’université.
Interprète et chorégraphe depuis les années 1980, elle mène une recherche ethnographique en danse fondée sur la notation et la reconstruction du répertoire.
Lauréate du Prix de thèse Rémy Leveau 2023 (meilleure thèse sur l’islam en France et en Europe), elle a également reçu le Grand Prix ARTELAGUNA et plusieurs distinctions pour ses films et installations audiovisuelles.
©Souleymane Drabo
une vie pour elles
de Souleymane Drabo
Burkina Faso (2025, 26’) ❘ Documentaire ❘ VOSTFR Mooré, Français
A Kaya, au Burkina Faso, une femme consacre sa vie à un combat silencieux mais essentiel : offrir un refuge aux jeunes filles victimes de mariages forcés. Sœur Véronique n’est pas seulement une religieuse ; elle est une mère, une éducatrice, une confidente et une militante des droits humains.
À travers les murs du couvent, se dessine un espace de reconstruction : repas partagés, ateliers de couture, apprentissages scolaires, prières collectives. Chaque geste, chaque sourire, devient une étape vers la renaissance.

©Souleymane Drabo
Souleymane Drabo
Souleymane Drabo, de nationalité burkinabè, est né en Côte d’Ivoire. En 2004, au début de la crise ivoirienne, il décide de rentrer au Burkina Faso afin de poursuivre ses études.
À partir de 2009, il développe un fort intérêt pour le cinéma, en particulier pour le rôle que celui‑ci peut jouer comme outil de communication et de sensibilisation en milieu rural. Dans cette dynamique, il met en place une association de cinéma itinérant, convaincu que l’image peut contribuer efficacement au changement social.
En 2010, avec des amis venus de Bordeaux (France), il initie le concept « Le village s’empare de la caméra », une initiative visant à permettre aux populations locales de s’approprier les outils audiovisuels pour raconter leurs propres réalités.
En 2011, il rejoint l’équipe de Semfilms, une structure de production audiovisuelle au sein de laquelle il travaille toujours. Il y participe à plusieurs projets cinématographiques, réalise de nombreux reportages pour la web‑télé Droitlibre.tv et signe la réalisation de deux films documentaires : Boum Boum et Le Réveil de l’Éléphant.
©Purple Mango Pictures
unspoken
de Karanja Ng’endo
Kenya (2022, 7’) ❘ Fiction ❘ VOSTFR Anglais
Une femme retourne dans son village pour affronter son passé et tourner la page avec sa mère, dont elle s'est éloignée ; mais le passé n'est pas toujours un long fleuve tranquille.

©Purple Mango Pictures
Karanja Ng’endo
Karanja Ng’endo est un cinéaste originaire de Nairobi qui puise son inspiration dans la beauté et le rythme de la tradition narrative africaine. Ses films, qui ont touché le public à travers l’Afrique et le monde entier, véhiculent des fragments de mémoire, d’identité et de vérité.
Son premier court-métrage, Misfit (2018), qui explore le colorisme au sein de la communauté noire, a été largement salué et projeté dans de grands festivals, remportant des prix au JCC Carthage, au Festival international du film de Zanzibar et au Festival du film africain de Louvain, parmi tant d’autres.
Il est un ancien élève de l’IDFA Academy et de l’American Film Showcase. Son parcours l’a conduit à participer à des résidences et des bourses internationales, de la FilmAkademie Baden-Württemberg en Allemagne au One World Media Fellowship, en passant par l’Ouaga Film Lab et le programme SomeFineDay Pix.













